Je t’aime, Duolingo

Aujourd’hui j’ai fini mon cours de français dans Duolingo. Mon arbre est tout doré pour la première fois ! Si cela funcionne ? Oui, je pense. Avant je ne savais rien, ni le minimum pour petites conversations, et aujourd’hui je me permets d’écrire des texts courts dans mon blog. C’est un avance, non ?

Bien, alors il faut pratiquer.

Au bout des faubourgs là-bas

Au bout des faubourgs là-bas,
Hors de ville est la chaumine
A tout le monde. Un bœuf las
Y dort – ou bien il rumine –

Entre là qui veut. Les fous,
Les rôdeurs, les rien qui vaille,
Les faiseurs de mauvais coups
Par terre ont usé la paille
Et laissé dedans leurs poux.

Le vent de la nuit déserte
Y pénètre tout transi.
La porte en est grande ouverte,
Les murs et le toit aussi.

Mais qui donc s’arrête ici,
Ce soir ? … Une femme lasse,
Un vieux, un âne peureux…
Il ne reste pas de place
Sous les autres toits pour eux.

Pour loger à la froidure
Ils ne sont guère exigeants.
Ils n’ont pas belle figure,
Ils n’ont pas beaucoup d’argent ;
Ils n’ont pas grand’couverture.

Mais ô ciel, quelle aventure !
Voici qu’en ce pauvre lieu,
Ces pauvres gens sur la dure
A minuit ont couché Dieu,

Dieu, le Roi des Cieux, qui passe
Sa nuit sur la terre basse.

Marie Noël dans Le Rosaire des joies

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