Moon far away

 (1) ;שלום! מה נשמע? קוריאם לי מרסל ואני לומד (ואוהב) עברית

2. Это всё, что я до сих пор говорю по-иврить. И я думаю, это хороший прогресс;

3. Es ist sehr schwerig das richtige Layout in Hebräisch machen. Ich habe nicht eine gute Weise für die Nummer in dem Anfang der Phrase stellen gefunden. Hilfe?;

4. Bien, cet hébreu là est presque tout que je peux parler jusqu’à maintenant. Mes rousse et allemand ne sont pas très avancés aussi. Pas même mon français, mais c’est pourquoi j’étudie et écris un petit peu tous les jours;

5. Et nunc: carmen Sarmatum ad gaudendum corda! Hoc intellecturus sum, sed quando nescio;

6.

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Catullus

I. Hoje recomeço as postagens deste blog como um desafio pessoal. A ideia é simples: praticar os idiomas que estudo e registrar o que houver de memorável nos meus dias, ao modo de um diário não muito confessional. E como este lugar é praticamente deserto, pretendo habitá-lo com a maior liberdade possível;

II. Dovrei aver scritto quest’articolo ieri, ma mi sono dimenticato. Dico soltanto che tutto ha cominciato dopo che ho letto questa poesia ridicolamente classica di Catullo per la prima volta. L’altro ieri conoscevo soltanto il primo verso. Ecco:

III.

Vivamus, mea Lesbia, atque amemus,
rumoresque senum severiorum
omnes unius aestimemus assis.
Soles occidere et redire possunt:
nobis, cum semel occidit brevis lux,
nox est perpetua una dormienda.
Da mi basia mille, deinde centum,
dein mille altera, dein secunda centum,
deinde usque altera mille, deinde centum.
Dein, cum milia multa fecerimus,
conturbabimus illa, ne sciamus,
aut nequis malus invidere possit,
cum tantum sciat esse basiorum.

IV. Ok, and what’s the point of this? Nice, it’s a beautiful, classical poem, but… what more? It’s not only about the text, of course. Did I say it was the very first time I read it in my whole life? If it’s not enough, let me tell you the best part: I tried in it’s original and I GOT IT. I read that poem in Latin, as you can see above, and I understood the most of it before reading the translation (I dare to say 90%). After so much study, I have to say it was a very beautiful moment in my year. Even because, well… the poem says everything by itself;

V. Quoi de plus ? C’est un classique, les traductions sont partout ! Prouvez de le lire aussi et je suis certain que vous ne vous regretterez pas;

VI. Não preciso dizer que toda e qualquer correção dos meus textos, mesmo (e principalmente!) dos que estão em português, é muito bem vinda.

VII. Hoc omne est hodie, amici. Spero cras magis scribam, fortasse in aliis linguis – et semper sine indice verborum videre. In proximum!

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Deutsch lernen

Ich bin Marcel, ein brasilianer Schüler. Ich lerne viele Sprachen und das ist mein erste Versuch mit Deutsch.

FÜR TÄNZER

Glattes Eis
Ein Paradeis
Für Den, der gut zu tanzen weiss.

Friedrich Nietzsche

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Pour ne pas oublier

L’histoire de Francine Christophe et son chocolat m’a apparu ce matin dans le Facebook. Peut-être que je n’aille jamais comprendre la force que ces histoires ont sur moi. En effet, il y a une beauté três étrange dans le monde.

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Why I study Russian

SILENTIUM

Speak not, lie hidden, and conceal
the way you dream, the things you feel.
Deep in your spirit let them rise
akin to stars in crystal skies
that set before the night is blurred:
delight in them and speak no word.
How can a heart expression find?
How should another know your mind?
Will he discern what quickens you?
A thought once uttered is untrue.
Dimmed is the fountainhead when stirred:
drink at the source and speak no word.
Live in your inner self alone
within your soul a world has grown,
the magic of veiled thoughts that might
be blinded by the outer light,
drowned in the noise of day, unheard…
take in their song and speak no word.

Fyodor Tyutchev

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Un peu de la révolutionnaire cuisine marcelienne

LA JOIE DU PAUVRE

Ingrédients:

02 œufs

Lequel riz que tu n’as pas mangé au déjeuner

Comment faire:

Mettre tous dans la frigidaire et mélanger au feu haute. Quand tous devenir une jolie mélange jaune et seche, voilà. C’est magnifique ! 😀

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Est-ce que c’est facile ? Non, absolutement. C’est difficile, terrible, effrayant. Le plus que j’étude, le plus que j’ai besoin d’étudier. J’ai commencé à apprendre cette langue en janvier, c’est vrai, difficilement je pourrais être aisé en septembre…

Au moins, je peux sentir déjà qu’il y a tout un monde que se commence à ouvrir pour moi ces jours. Je ne peux pas arrêter.

La horrible sensación de que puedes hacer todo, menos aquello que realmente debes hacer.

Je t’aime, Duolingo

Aujourd’hui j’ai fini mon cours de français dans Duolingo. Mon arbre est tout doré pour la première fois ! Si cela funcionne ? Oui, je pense. Avant je ne savais rien, ni le minimum pour petites conversations, et aujourd’hui je me permets d’écrire des texts courts dans mon blog. C’est un avance, non ?

Bien, alors il faut pratiquer.

Au bout des faubourgs là-bas

Au bout des faubourgs là-bas,
Hors de ville est la chaumine
A tout le monde. Un bœuf las
Y dort – ou bien il rumine –

Entre là qui veut. Les fous,
Les rôdeurs, les rien qui vaille,
Les faiseurs de mauvais coups
Par terre ont usé la paille
Et laissé dedans leurs poux.

Le vent de la nuit déserte
Y pénètre tout transi.
La porte en est grande ouverte,
Les murs et le toit aussi.

Mais qui donc s’arrête ici,
Ce soir ? … Une femme lasse,
Un vieux, un âne peureux…
Il ne reste pas de place
Sous les autres toits pour eux.

Pour loger à la froidure
Ils ne sont guère exigeants.
Ils n’ont pas belle figure,
Ils n’ont pas beaucoup d’argent ;
Ils n’ont pas grand’couverture.

Mais ô ciel, quelle aventure !
Voici qu’en ce pauvre lieu,
Ces pauvres gens sur la dure
A minuit ont couché Dieu,

Dieu, le Roi des Cieux, qui passe
Sa nuit sur la terre basse.

Marie Noël dans Le Rosaire des joies

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Déjà vu

Sabei que todos os mundos superiores e inferiores estão compreendidos na Imagem de Deus. Tudo foi e tudo será. Nunca mudou e nunca mudará. É o centro de toda perfeição. Encerra todas as imagens de cada coisa de que estamos conscientes com todos os nossos sentidos e em todas as formas. Mas nós só a vemos como uma reprodução, pois ninguém a viu e ninguém pode vê-la em sua verdadeira forma. Tudo que sabemos é que o homem traz a maior semelhança com o original. E sabei que essas coisas só são reveladas aos que cultivam o campo.

BENSION, Ariel (org.) O Zohar: o livro do esplendor. Trad. Rosie Mehoudar. São Paulo: Polar, 2013, p. 79.

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